PAUSE, VACANCES ET VOS COMMENTAIRES

Bonjour,

Je souhaite vous informer que sauf inspiration exceptionnelle, j’ai décidé de mettre le blog en pause jusqu’à la fin des vacances d’été.

C’est l’occasion pour moi de vous rappeler, même si vous le savez déjà, que tous mes articles restent disponibles, et j’en ai écrit pas mal depuis février…

Je vais aussi faire le point sur la cohérence de continuer ces partages tandis que j’ai commencé un autre projet qui à l’évidence va prendre du temps.

Une chose est certaine : je n’envisage pas de fermer le blog.

Mais je crois que mes interventions seront plus occasionnelles.

Aussi, on ne va pas se mentir : il n’y a pas foule autour de mes publications alors que j’ai partagé plusieurs idées révolutionnaires.

Alors je sais qu’il y a un problème de présentation : j’ignore comment on fait pour faire apparaître directement la liste des articles, et non la vue à laquelle j’ai accès quand je consulte ce blog sans m’y connecter.

En tenant compte de ce frein à la réussite de ce projet et des éventuelles solutions qui me permettraient de résoudre ce problème sans avoir à souscrire à un abonnement, je m’interroge aussi sur d’autres aspects. Il en ressort assez nettement que je ne suis pas très attendu ici et que la portée de ce blog devrait sauf miracle apparaître dans la catégorie « récréative » alors qu’à l’origine, je ne suis pas venu ici pour pratiquer un loisir, mais une activité.

Je vais donc, tout simplement et naturellement, interroger ma motivation à continuer tout en étant insatisfait du rapport « temps passé/efforts investis – retours sur investissement » (et non, on ne parle pas d’argent ^^ l’idée est de parvenir à un projet qui aurait du sens pour moi et qui inclurait à la fois mes envies et mes nécessités, mais les articles ici seront toujours gratuits).

Peut-être que c’est une phase de spleen et qu’il faut laisser passer… Mais il est possible aussi que le blogging ne soit qu’une étape, une expérimentation, une expérience passagère… comme une parenthèse au milieu d’une seule et même phrase, d’une seule et même phase.

Je souhaite les meilleures vacances possibles et imaginables à mes abonnés (merci d’être là, car si j’étais seul ici, j’arrêterais ce blog aujourd’hui), mais aussi à tous ceux qui sont venus occasionnellement pour commenter, qui ont échangé avec moi sur WordPress et, par-delà, à toute personne bienveillante qui lira ces lignes : merci à toi d’exister 🙂

Et si quelqu’un aimerait lire plus souvent certains types d’articles sur ce blog, n’hésitez surtout pas à commenter l’article !

Je serais bien plus motivé si je savais qu’un type de sujet en particulier est très attendu ici, sur ce blog 🙂 même si c’est par 2, 3 ou 4 personnes, ça me convient 🙂

Grand merci d’avoir été présents jusqu’à maintenant,

 

François C. Ostara

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LA NUIT EST LA DEMEURE DES RÊVES

Voici un chapitre de mon projet « Les merveilles de l’âme », un livre que j’aimerais finir d’écrire puis transmettre avant la fin de ma vie :

Royaume des songes

Manteau nocturne aux infinis rivages

La nuit s’est installée. L’heure tardive a gravé

Sur les traits de mon visage

L’expression d’une fatigue avancée.

Obscure et protectrice, mystérieuse et tentatrice

Signe majestueux de l’inexorable et incorruptible matrice

Celle que les hommes n’ont pas inventée

Le temps s’étend, linéaire en apparence

Épousant les formes de nos passions et de nos ennuis

De nos errances, de nos captivantes occupations et de nos oublis.

Car au coeur de la nuit, ce monarque se manifeste avec éclat.

C’est l’heure des bilans quotidiens et de toutes sortes de constats.

Chacun devient un cinéaste, rembobinant le fil

D’une journée aux mille et un mails et coups de fils.

C’est alors que nous confions à l’Univers nos futures attentes

Car l’avenir commence demain, nous désirons monter une tente

Bien solide, que le vent n’emportera pas, pour atteindre nos objectifs

Tout à l’heure, malgré les imprévus et les aléas.

Comment ce dessein fictif peut-il prendre une forme concrète ?

Grâce à un exercice d’imagination.

Demain est déjà loin dans le passé… et si proche, pourtant.

Tu décides, puis tu lâches prise, tu es conscient et confiant

Puis tu t’endors… tu accordes ce vital repos à ton corps

Qui lentement se régénère… mais ton esprit bouge encore

Le vois-tu au sommet de cette montagne onirique ?

Il vit des situations extraordinaires et féériques

Ou voyage à travers des angoisses symptômatiques

Dans le bas astral, ce turbulent empire…

Mais il remonte ! Et accroche un de ces wagons virtuels,

Un aller-retour de la Terre jusqu’au 7ème Ciel, par-delà aigles et vautours

Nuages et céleste azur… est-ce un avant-goût de l’au-delà

Où Dieu et ses anges veillent avec une bienveillance suprême,

Portant leurs regards au-dessus de nos erreurs et bêtises, déjà

Prêts à nous recevoir, en cette nuit étoilée ?

Car ils nous aiment et savent que dans la dimension terrestre les Voiles de l’Oubli

Les cachent souvent à nos sens et à notre esprit, comme si

Notre vie même était un rêve, magnifique mais parfois difficile.

Authentique, personnalisée, mais dont nous peinons à dénouer le fil.

Le temps passe, traverse les astres. Inlassablement, il poursuit sa marche…

La nocturne séquence se retire, descendant une à une les marches

De son immense trône bleu nuit. S’avance alors l’aurore et ses promesses

Et notre esprit, prenant congé de nos doux rêves, nous réveille d’une caresse.

Ses nobles hôtes l’ont renvoyé avec mille bénédictions et messages avisés

Pour nous aider à traverser les étapes d’une nouvelle et magnifique journée.

 

François C. Ostara

 

VISION MANICHÉENNE VS CONFUSIONNISME NEW AGE : MA POSITION INTERMÉDIAIRE

Les notions de bien et de mal sont l’objet de diverses interprétations:  je propose une autre forme de compréhension, basée sur des constats et certaines convictions; bien sûr, c’est la vision d’un particulier, mais je pense que ce partage est intéressant :

1/ Il apparaît évident que tout existe : le bien absolu, le mal extrême, sont 2 extrémités. Et entre les 2, nous avons quasiment tout. C’est un peu comme les couleurs : il y a le blanc, le noir et toutes les gammes intermédiaires + ou moins claires et foncées, qui donc « colorent » notre existence de diverses façons.

2/ Même les spiritualistes du « new âge médiatique », ces gens qui font plein de vidéos mélangeant karma, chakras, amour inconditionnel, loi d’attraction, etc… font bien la distinction entre la Lumière et l’Ombre… mais ils viennent ensuite nous dire qu’il n’y a pas de bien et de mal, le tout pour ne pas reconnaître que l’injustice existe et que tout est explicable mais pas justifiable… C’est subtil parce que dans le même temps, il y a aussi des apparences d’injustice. Il n’y  a pas l’un ou l’autre, mais bien les deux.

3/ Si tu tues ton voisin uniquement pour ton bon plaisir, ce n’est pas neutre, tu lui voles le libre arbitre que Dieu lui a donné (ou le Divin, la Vie, l’Univers, peu importe le nom que tu lui donnes, du moment que tu sous-entends « celui qui / ce qui est à l’origine de l’Univers et de la vie »), ce qui fit Caïn à son frère Abel, ou le début des rapports de force dans notre vague d’humanité. Or, quand on voit l’humanité actuelle et l’état du monde, nous comprenons bien que cela est tout sauf NEUTRE. Si on se retrouve avec des Etats qui peuvent se balancer des bombes atomiques, c’est tout sauf neutre pour la Terre, etc… mais je comprends aussi tout contradicteur qui argumente en affirmant : « C’est sans intérêt, donc je ne le ferai pas, de toute façon ».

Le problème ne porte pas tant sur l’individu, qui est faillible et qui peut apprendre de ses erreurs, que sur la portée de certaines fautes quand elles se généralisent dans l’humanité entière. On le voit actuellement avec les addictions massives au téléphone portable et à leurs ondes (qui me rendent malade quand j’y suis exposé plus d’un certain temps, donc qui exercent un impact sur l’être humain, pas forcément le même que sur moi, mais dans tous les cas, ce n’est pas neutre) : il y aura des conséquences et c’est là que nous pouvons parler de « mal », pourquoi ? Parce que tout le monde se prend déjà et se prendra les conséquences, celui qui s’est bien comporté comme celui qui s’est mal conduit…

Par contre, ce que je comprends chez les gnostiques qui involontairement encouragent le confusionnisme (soit l’inverse du discernement) quand ils font semblant de croire que le bien et le mal n’existent pas, c’est que ces réactions-là sont les conséquences naturelles des abus tyranniques des différents pouvoirs, politiques et religieux, qui se sont effectivement servi des notions de bien et de mal pour soumettre, asservir et dominer les masses, donc pour exercer un chantage; car ce n’est rien d’autre, en vérité. Personne n’a à sacrifier son unique certitude, qui est sa propre existence, pour un idéal qui n’est pas le sien.

Concrètement, pour schématiser, tu as tout en haut le bien absolu; tout en bas, son opposé : le mal extrême. Si tu crois en un haut astral d’un côté et un bas astral de l’autre, en des anges « de Dieu » et des anges inversés, alors tu crois nécessairement aux notions de bien et de mal. Sauf que le divin n’est ni le pouvoir politique et son armée, ni les religions et ses dogmes : il est l’amour universel avec ses propres lois, sa propre voie… que dis-je ? Ses propres voies, car ici, tout est personnalisable, y compris ce chemin.

La plupart de nos situations se situent quelque part entre le bien absolu et le mal extrême; de plus, quand on parle de dualité, alors que dans la création du monde et de l’humain, il y a plutôt le chiffre 4 qui apparaît, il en résulte que le bien et le mal ont servi aux pouvoirs à diviser les individus en eux-mêmes, pour qu’ils entretiennent un conflit intime. Ainsi, l’Église, ou l’idéologie politique, peut leur proposer des solutions aux problèmes qu’elles ont elles-mêmes provoqués et gagner la conviction de l’individu.

C’est parce que les gnostiques ont compris ça et qu’ils ont assimilé les limites de la vision manichéenne radicale en mode « Il n’y a que le mal extrême OU le bien absolu », souvent via l’expérimentation de certains choix que j’appelle « dilemmes » parce que chaque option présente certains avantages et inconvénients et permet d’éviter un mal mais en adoptant une solution qui peut en présenter un autre, ou d’expérimenter quelque chose qui va dans le sens du bien, mais qui nous fait renoncer à quelque chose d’autre que l’on fait et qui est aussi un bienfait, ils en sont à renier la notion même de mal extrême et de bien absolu alors que TOUT L’ENSEMBLE EXISTE : la plupart des situations peuvent être relativisées, mais le relativisme n’est pas la connaissance, c’est plutôt accepter l’ignorance des conséquences liées au fait que ce que nous faisons se situe toujours quelque part sur cette courbe dont le point zéro est le mal extrême et le zénith le bien absolu, pour mieux faire confiance à notre instinct, intuition…

C’est du lâcher prise, mais ce n’est pas de la connaissance. Car la connaissance, par définition, DISTINGUE (sans discriminer), DISCERNE (en acceptant que chaque humain a son libre arbitre concernant sa propre existence, mais pas sur celle de ses semblables; en comprenant que tout mène à la reconnaissance des notions de bien et de mal mais avec subtilité et non de manière purement manichéenne; que nous sommes tous différents mais qu’une vie humaine = toute autre vie humaine et que nous sommes naturellement complémentaires les uns des autres; en comprenant que si tout s’explique, tout ne se justifie pas; qu’il ne faut pas rechercher « l’équilibre neutre », source de l’ennui, mais l’harmonie personnalisée, qui est source de bien-être; etc…)

CONCLUSION : bien absolu, bien « relatif », acte « médian » (également « bien » que « mal »), mal relatif et mal absolu, TOUT CELA EXISTE.

Mais personnellement, ma croyance, car sans cela je considère qu’il n’y a tout simplement pas d’espérance possible, est que le Divin étant Amour, Bonté et Créativité Absolus, il en résulte nécessairement que LE BIEN EST (de toute éternité) ET LE MAL EXISTE (dans le sens où c’est un passage, un état de « dissociation » qui existe présentement, mais qui ne sera pas toujours). Donc, sur le Paradis et l’Enfer, il en ressort ce que moi j’appelle « La bonne nouvelle » : la croyance qu’il n’y a pas d’enfer éternel car Dieu ÉTANT L’ÉTERNEL, le seul et unique, l’éternité ne peut se vivre qu’au Paradis. Par contre, je crois également que certaines âmes ou certains esprits peuvent être désactivés. Et in fine, je crois quelque chose que personne ne dit jamais : ce qui est désactivé peut très bien l’être sans violence ni souffrance; juste NATURELLEMENT, sur simple « décision » du Divin.

François C. Ostara

Méditation : Des correspondances entre la chaîne alimentaire et notre vague d’humanité

j’ai un partage à faire car je me pose certaines questions depuis des années et j’en suis venu à la conclusion suivante :

Dans l’absolu, il est anormal que des bêtes soient obligées d’en dévorer d’autres pour assurer leur propre survie.

En ce printemps 2018, j’ai eu accès à une nouvelle hypothèse; je ne dis pas que c’est la vérité absolue mais c’est la seule explication « soutenable » pour moi :

Le fait de vivre dans une réalité dans laquelle nous avons une chaîne alimentaire dit quelque chose de notre propre intériorité. Nous sommes incarnés dans une vague d’humanité qui fonctionne selon des schémas de rapport de force; la chaîne alimentaire cruelle et que je ne ressens en aucun cas comme étant « juste » (et pourtant, je suis loin d’être un activiste vegan) correspond aux systèmes pyramidaux de nos sociétés.

Attention : pas forcément en détail, mais « globalement », dans le sens où si je dessine un schéma des 2 dans mon esprit, les 2 dessins se ressemblent.

Je crois en l’existence de différentes dimensions, même si je me méfie de toutes ces conjectures sur la 5D car d’après moi, nous mettons toujours du temps à assimiler une dimension… (c’est par définition « un grand espace-temps »). Il va donc de soi qu’on va de la 3D à la 4D, ou 4D – 5 D, mais pas 3D – 5D, et que ce n’est pas simplement un passage…

de plus, je note que le « basculement » du « bas » vers le « haut » astral se fait au niveau du 4e chakra : mental « inférieur » d’un côté, mental « supérieur » de l’autre (dédicace à tous ceux qui disent qu’il ne faut pas penser…)

Pour moi, il n’y a pas de justesse à partir du moment où on se retrouve dans une dimension où des animaux sont obligés d’en manger d’autres pour survivre; c’est ça l’Enfer…

Mais c’est bien notre réalité, et l’humain peut la relativiser dans le sens où il se trouve « au sommet » de cette chaîne-là (donc sûrement aussi à la base d’une autre). Ce que je sais, et depuis très peu, je l’ai conscientisé avec des mots, c’est qu’il y a une correspondance entre la chaîne alimentaire et le fonctionnement de notre vague d’humanité. Et cela vient des inversions originelles, et j’en ai identifié 3.

S’il y a des conflits, ce n’est pas à cause de « l’ego » comme l’a écrit Doreen Virtue, mais de la 2e inversion d’origine, que j’ai appelée « violation du libre arbitre d’autrui » (d’humain à humain et en notant l’exception que constitue l’éducation; car toute loi universelle contient aussi des exceptions, jusqu’à certaines limites; l’exception confirme la règle, même la « sagesse » populaire l’a compris depuis pas mal de temps. Mais il y a aussi des limites, et généralement nous les comprenons naturellement; exemple : on ne peut pas laisser son enfant faire n’importe quoi, car nous sommes ses 1ers guides et c’est à nous de leur expliquer les conséquences de leurs actions, pendant qu’ils sont encore en « pré-apprentissage » de la vie; mais en même temps, nous ne pouvons pas les maltraiter. Il y a donc des exceptions qui confirment les règles ET elles sont limitées).

Si l’humain réussit à désactiver, peu à peu, ses schémas de rapport de force, en commençant avec ses semblables, il y a fort à parier qu’il pourra ensuite l’étendre jusqu’au règne animal… mais il restera nos nécessités d’alimentation, et en ce sens, même les végans qui n’utilisent pas le règne animal doivent bien « s’en prendre » aux végétaux et minéraux… parce que 3D, 4D ou 5D voire plus… nous sommes toujours dans la même vague d’humanité.

Quand j’observe dans des documentaires TV des proies bien vivantes et « conscientes » (au sens où elles comprennent ce qui leur arrive) se faire « courser » par des prédateurs, je n’ai pas l’impression qu’elles acceptent le sacrifice…

Et c’est normal : il n’y a que dans un monde cruel que nous pouvons voir cela, et il y a des correspondances avec ce que nous sommes en tant que vague d’humanité.

En résumé : c’est tout sauf naturel, mais ça nous permet de mieux comprendre nos propres fonctionnements personnels, collectifs et sociétaux…

Après avoir compris cela, il est bien naturel de chercher à renforcer encore et toujours davantage nos schémas d’auto-protection… (même si de temps en temps, il y a aussi la notion de risque qui se présente, et nous utilisons notre libre arbitre pour l’accepter ou non).

Sur la notion d’instinct, je me demande quelle est la différence entre ça et l’intuition ? Pourquoi l’intuition fonctionne 1 fois sur 2 et pas systématiquement, comme je l’entends et le lis ?

Comprendre que nous avons en nous les bases des minéraux, végétaux et animaux, DONC aussi, L’INSTINCT. Et c’est naturel, et complètement approprié de s’en servir en tant qu’être humain…

La différence entre l’animal et l’humain est que l’humain cherche à comprendre ses instincts, pour mieux assimiler les mécanismes universels dans l’espérance de pouvoir vivre heureux et atteindre son « graal » (qui est différent selon les individus).

Il y a ensuite l’idée de transmettre tout cela, pour participer à « l’évolution » de notre humanité, chacun selon son chemin de vie personnalisé.

Je cherche encore et toujours à reconstituer le puzzle… et vous ?

 

François C. Ostara

L’Occidental Express : Couples, Rencontres, Célébration

C’est la fête de l’amour du couple !

Alors, aujourd’hui, c’est « Bisounours Land » à fond…

Dans ce monde fait de cruauté et de rapports de force plus sournois les uns que les autres, n’oublions jamais de rêver…

Avec la hauteur, le recul et la distance que j’ai aujourd’hui sur ce genre de sujets, je me dis ceci :

Les gars qui ont réalisé mon rêve (félicitation, quelle puissance !)

1/ Ont eu de la CHANCE !

2/ Ont su l’investir…

Ce n’est jamais un seul des deux; toujours les 2 ensemble…

J’aime beaucoup observer : quand je sors au supermarché, ou me promener dans la ville ou encore dans la nature.

J’apprends toujours quelque chose.

Paix, douceur, joie et amour 🙂))

 

François C. Ostara

 

I HAVE A DREAM : NOUVELLE RÉPARTITION DE NOS TEMPS D’ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE

Voici une idée qui reste à compléter concrètement, mais qui sur le fond contient déjà l’essentiel :

Quel est mon rêve, pour moi ? Pour nous ? Quand nous parlons d’activité pro ?

Gagner plus d’argent ?

Pas forcément.

Vivre ces périodes plus harmonieusement ?

OUI !

Voici la description d’un idéal, dans ce domaine :

Certains individus souhaitent réduire le temps d’activité pro à 30h par semaine; mais le vrai problème ne porte pas, à mon avis, sur le nombre d’heures quotidien; c’est le nombre de JOURNÉES qui nous impacte réellement !

je proposerais donc la semaine de 32h réparties sur 4 jours, ou 30h MAIS sur 4 jours également. Car enchaîner 5 journées d’affilée sur 7 sans arrêt pour seulement 2 de « récupération » le week-end (mais franchement, qui récupère réellement le samedi ? »)

Chaque fois je me dis que si la semaine en durait 8, ce serait génial… 

Quand vous avez du trajet à faire (entre 1h30 et 3h par jour), entre l’organisation appelée « 80% » lundi et mardi puis jeudi et vendredi et se cogner carrément le « big five days » d’affilée, cela crée une différence d’impact non négligeable…

De plus, nous devons trouver des solutions pour juguler le sur-trafic dans les grandes agglomérations…

J’ai donc trouvé un système qui permet de « répartir » les flux sur 4 jours :

Les commerçants se répartiraient le lundi, mardi et jeudi comme jours de congé (sachant qu’ils travaillent aussi le samedi); le lundi serait pour tous. Le mardi pour 50%, et le jeudi pour 50%.

Pour ceux qui exercent des emplois en zone industrielle pour les entreprises concernées, ou dans les usines, le jour de « récupération » en semaine serait le vendredi.

Enfin, pour les employés de bureau (dont je fais partie quand je peux travailler), il s’agirait du mercredi. Ainsi, nous répartissons le flux et diminuons le temps quotidien de trajet, tout en permettant à chacun, chacune, de retrouver son domicile après la journée d’activité (et croyez-moi, c’est pas plus mal quand vous habitez dans un quartier « difficile »…)

Tout cela serait mis en place en attendant un télétravail réglementé de la même manière que l’activité au bureau, et pareil pour toutes les activités possibles pouvant bénéficier de la possibilité de travailler directement à domicile et dans les mêmes conditions qu’au bureau.

Je sais, ce texte est plein de répétitions de mots (« journée », « activité »); mais là, il ne s’agit pas de littérature ou de philosophie. C’est une idée que je souhaite partager, pour espérer, un jour, la voir appliquée…

I HAVE A DREAM… pour mon prochain contrat.

Comme il faudra repasser par là, autant que ce soit plus agréable… le potentiel est là 🙂

 

François C. Ostara

EN MODE « BASIQUE 3.0, VOUS N’AVEZ PAS LES BASES », TOP 3 DES FAUSSES CROYANCES ACTUELLES

 

Révélation N°1 :

Si tu trouves une vidéo publiée sur Youtube et qui est titrée « Le grand secret », c’est qu’on se moque de toi…

 

Révélation N° 2 :

La France est une « démocratie ».

Ce mot désigne un régime dans lequel le peuple gouverne.

La population élit ses députés; mais le vote blanc n’étant pas reconnu, on se retrouve la plupart du temps avec des têtes ou des listes « imposées ». On choisit donc généralement celle que l’on estime « la moins pire »…

Cela me paraît une curieuse conception de la démocratie; mais pourquoi pas ? C’est une forme d’organisation.

On a 577 députés, ils représentent la volonté populaire… (soit-disant…) : OK, pourquoi pas…

La nuit dernière, le vote de 63 députés sur 577 a suffi pour que ne soit pas adoptée une loi interdisant l’emploi du glyphosate…

Conclusion : la France est une démocratie…

 

Révélation N° 3 :

Les peuples veulent être respectés. Ils sont dirigés par une oligarchie intéressée par l’argent et le pouvoir de dominer tous les minéraux, végétaux, animaux et humains.

Des milliards d’individus croient ceci :

« Dieu est amour, bonté, justice et miséricorde. Il envoie dans un Enfer éternel des individus qui n’ont même pas vécu 100 ans. »

Conclusion : les oligarques ont raison de se moquer des peuples.

Car si c’est ça qu’ils pensent de Dieu, qui est « bon », les gouvernements, qui n’ont pas à se montrer aussi parfaits et cléments, n’ont plus qu’à imiter l’exemple…

« L’homme a été crée à l’image de Dieu » (mais si les chats avaient une Bible, je parie qu’on y trouverait écrit : « Les chats ont été crées à l’image de Dieu »).

CQFD…

 

Ce que j’aimerais, et c’est le but de ces « Basiques 3.0 » c’est juste encourager chaque lecteur à penser par lui-même, et non selon un égrégore collectif (croyances admises par une société, religion, système politique…)

C’est pourquoi je me moque des égrégores… j’ai pris les aspects les + absurdes exprès pour en montrer les aberrations.

Je crois que tout individu qui pense par lui-même offre un cadeau à toute l’humanité…

Ce qui en fait la richesse, ce n’est pas d’être des clones les uns des autres; c’est la diversité.

 

François C. Ostara